La consoude, plante aux milles vertus en 7 points

Fleurs de consoude

Salut a toi ami de la nature, aujourd’hui je vais te parler de la consoude,
Symphytum officinalis , plante sauvage mais aussi cultivée depuis l’antiquité pour toutes ses vertus que nous allons voir ensemble.

L’année passée j’étais très contente d’en trouver une, car comme toutes les plantes utiles, il y en a peu sur le marché. Si tu en veux une le plus simple c’est de trouver un ami, qui te donne un bout de plante avec les racines, cela fonctionne très bien, ou de la semer en automne, ou de planter un bout de racine et il parait que l’on peut bouturer sa tige mais pour ma part je n’ai pas tester.


La grande consoude a plusieurs nom, oreille d’âne, langue de vache, herbe aux coupures, consoude officinale, c’est une plante herbacée vivace de la famille des Boraginacées comme la bourrache d’ailleurs.

La consoude a des grandes feuilles épaisses et velues et elle peut atteindre 80 cm de hauteur et pousse en forme de grosses touffes. Elle a de profondes racines capables de descendre jusqu’à plus de 1,80 m sous la surface du sol d’où elle remonte les nutriments, et elle en contiens beaucoup, en plus elle est vivace.

D’ailleurs elle a de magnifiques fleurs en forme de clochettes, dont la couleur varie du blanc au mauve violet en passant par le rose. Attention a la couper après la floraison, sinon elle se resème spontanément et peux vite devenir envahissante.

La consoude pousse à l’état sauvage dans la nature, où elle apprécie les milieux humides, comme les rives des cours d’eau, le bord des fossés ou à la lisière des bois. si tu veux en faire la cueillette attention car les feuilles de la digitale ( toxique) lui ressemble fortement au printemps.

1/ pour la biodiversité

C’est une plante mellifère, (nectar) les abeilles viennent une fois les fleurs percées par les bourdons et elle est utile pour attirer les insectes pollinisateurs, comme le bourdon qui en raffole. Quand il fait beau et que les fleurs passe du rose au bleu, on peux entendre le bourdonnement de tout ces gourmands qui viennent se restaurer.

fleurs de consoude

2/ biomasse et engrais végétal

La consoude a une biomasse impressionnante une fois bien installée, tu peux la couper jusqu’à 4 fois par année. A partir du mois de mai, on utilisera son feuillages comme paillage . Après on mélange légèrement ce paillage par le binage, fournissant ainsi une nourriture de choix à nos plantes cultivées, mais si tu as un petit jardin comme moi comme il en faut quand même une certaine quantité préfère le purin.

On peut aussi la mettre au compost, pour l’enrichir, et surtout y ajouter les déchets du purin car c’est excellant activateur de compost.

Comme elle est riche en potasse, elle fait vraiment un excellant engrais qui est très complémentaire de l’ortie, qui est riche en azote. Si tu utilise ces deux plantes tu as un engrais complait.

Lorsqu’on fait des plantations, on peut prendre quelques feuilles fraîches d’ortie, une ou deux de consoude, les couper en morceaux, et les mettre directement au fond du trou de plantation. Ou Dispose directement des tiges et les feuilles de la consoude, séchées durant 48 heures, dans le sillon de plantation. Sa richesse en allantoïne, qui favorise la multiplication des cellules, stimule la vie microbienne du sol, facilite aussi la levée des semis et favorise la croissance des feuilles.

Comme elle contient potasse, elle est particulièrement adaptée pour les pommes de terre qui en sont très gourmande. Petite astuce pour la plantation des pommes de terre primeurs utilise des feuilles de consoude séchées car à ce moment la ta plante de consoude n’a pas encore mis de feuille, tu produira plus de pommes de terre et elles seront prêtent plus vite.

La consoude contient aussi nombreuses vitamines et hormones naturelles dont la vitamine B12 qui favorise aussi la multiplication cellulaire et de l’allantoïne qui favorise la floraison et la fructification et de nombreux oligo-éléments, dont le bore, élément essentiel pour la floraison.

C’est un très bon engrais pour produire beaucoup de fleurs et beaucoup de fruits et de tubercules. Pour par exemple les courgettes, courges, concombres, melons, cornichons, potirons, tomates, poivron, piment…et pour une belle production de fleurs. on peux l’utilisé aussi lors des semis. Par contre ne utilise pas pour tes salades, épinards … cela pourrai les faire monter en graines !

Utilisée en purin, son pouvoir fertilisant est supérieur a un bon compost et elle renforce les défenses naturelles des plantes, les revitalise, d’ailleurs, cela permet de sauver les plantes malades et blessées car elle aide aussi à la cicatrisation des tissus. A utilisée dilué a 5 % en pulvérisation a cet usage.

Pour les purins comme pour les décoctions, on utilise la plante entière fraîche (feuilles, tiges, fleurs) excepté les racines dans la proportion de 1 kg de plante pour 10 litres d’eau.

La recette du purin de consoude

Remplir un récipient (en terre, en bois ou en plastique mais en aucun cas en métal) de plantes fraîches. Compléter avec de l’eau de pluie. Couvrir en laissant une aération. Remuer chaque jour : vous pouvez observer une mousse qui se forme à la surface. Le purin est prêt à être utilisé quand il n’y a plus de mousse (1 ou 2 semaines). Filtrer. Diluer le purin à 5% pour pulvériser et à 10% pour arroser au pied des plantes.Le purin filtré se conserve en bouteille dans le noir à environ 12°C. tu peux ajouter au purin (en même temps que la consoude) prêle, absinthe, tanaisie, thym, ortie etc. pour y rajouter des propriétés insecticides et désinfectantes.

La recette de la décoction de consoude

Mettre 100g de plantes fraîches à tremper dans 1 litre d’eau pendant 24 h. Porter ensuite à ébullition pendant 20 min. Couvrir et laisser refroidir. Filtrer avant de pulvérisé avec une dilution à 5% pour les plantes carencées en azote ou en potasse. Et elle permet de lutter contre les pucerons.

plante de consoude

3/ plante médicinale

Attention je ne suis pas droguiste ni herboriste alors avant tout demande leurs conseils!

La consoude officinale est connue depuis l’Antiquité comme plante médicinale. Elle était alors très utilisée pour favoriser la cicatrisation des plaies et la consolidation des fractures, pour soigner les entorses et les ecchymoses, ou encore pour soulager les douleurs articulaires et musculaires. Les feuilles et les racines de la plante contiennent en effet de l’allantoïne, une substance capable de stimuler la multiplication cellulaire.

La consoude était très utilisée par les nourrices, qui souffraient fréquemment de crevasses aux seins : elles creusaient un trou dans une racine de consoude, et y mettaient leur bout de sein.

Les feuilles de consoude cuites, en cataplasmes, sont depuis longtemps utilisées pour guérir l’eczéma des animaux.

La consoude est cicatrisante, vulnéraire (guérit les blessures), astringente, émolliente, béchique (calme la toux), rafraîchissante (calme la soif, diminue la température du corps), adoucissante (calme les inflammations), calmante, analgésique, antihémorragique.

L’époque de récolte de la racine au mois d’octobre, quand toute les feuille ont disparu, les feuilles tout au long de la période de végétation, pour un séchage plus facile avant la floraison. Comme pour l’ortie, on peut en faire sécher les parties aériennes pour utiliser la consoude tout au long de l’année.

Ce qui est le plus actif, c’est la pulpe de racine fraîche, en cataplasme sur plaies même infectées, brûlures, fractures, ulcères, entorses, etc. mais attention, ne pas mettre sur de plaies profondes, sinon la peau se cicatrise seulement en surface et après il y a des risques de complication.

Les propriétés médicinales de la consoude viennent de l’allantoïne qu’elle contient, qui est un activateur de croissance cellulaire très puissant. Pour cet usage, on préfère la racine, qui en est bien plus riche, ne pas abuser en usage interne, mais il n’y a pas de restriction pour l’usage externe, les alcaloïdes n’étant pas absorbés par la peau.

Recette pour un onguent (pommade) de consoude

Pour soigner les maladies de la peau dans le cas de cicatrisation lente comme les plaies et ulcères cutanés, de brûlures, crevasses, acné, furoncle psoriasis et chaque fois qu’il faut stimuler la guérison de tissus contusionnés ou lésés. Elle a également une action curative sur les contusions, les hématomes, les ecchymoses, les foulures et les entorses : elle est le remède des blessures sportives. Elle apaise également les douleurs rhumatismales.

Pour cet onguent, nous utiliserons la racine de la plante avec sa peau noire et sa chair blanche. L’idéal est de cueillir la plante en respectant les cycles lunaires : les jours « racine » et en lune descendante. Les anciens herboristes recommandaient la période entre Noël et 1er février.

Ce qu’il te faut:

  • 1 pot en verre avec un couvercle pour la macération
  • des pots teintés (ou tous contenant opaque) pour conserver la préparation
  • 50 g de racines fraîches, lavées et séchées pendant 24 heures
  • 250g d’huile olive (première pression à froid et bio)
  • 50 g de cire d’abeille ( râpée)

Préparation :

  • Stérilise tes pots et tout ce que tu vas utilisé et seiche-les (tu peux le faire simplement avec de l’alcool de pharmacie)
  • Fais macérer les racines coupées en rondelles en remuant à tout petit feu au bain-marie dans un récipient en verre, et laisse frémir l’eau du bain marie pendant 15 minutes en remuant constamment.
  • Laisse macérer pendant 12 heures à couvert
  • Filtre ton macérât à travers une étamine. Laisser reposer dans un récipient en verre et vérifier qu’il y ait que de l’huile, s’il y a de l’eau, récupérer que l’huile pour la suite.
  • Ajoutez la cire d’abeille au macérât et faire fondre au bain-marie et verse dans tes pots en verre, attend le refroidissement complet avant de fermer.

4/ alimentation

La consoude est une plante qui fait partie les légumes oubliés. Feuilles et racines sont comestibles mais celles-ci gardent par ailleurs leur consistance épaisse et collante, et sont fades.

Les feuilles, en revanche, sont connues pour leur saveur qui rappelle celle du poisson et elles sont en riches en protéines, en vitamine B12 (qui fait souvent défaut aux végétariens), en silice et en potassium et elle contient calcium, de la potasse, du phosphore, des vitamines A et C, des mucilages, des alcaloïdes, des vitamines, des minéraux, du phosphore et de l’azote organique. Sa richesse en vitamines et en minéraux lui confère un pouvoir revitalisant inégalable.

Signalons cependant que surtout ses racines, la varieté bocking 14 et la consoude de russie renferme des alcaloïdes, les pyrrolizidines, qui sont toxiques pour le foie en cas de consommation quotidienne et prolongée.

Pour un usage culinaire, récoltez les feuilles de préférence au printemps : plus tard dans la saison, elles risquent d’être amères.

  • Les jeunes feuilles les plus tendres peuvent être dégustées en salade, seules ou mélangées à un mesclun de jeunes pousses.
  • Un peu plus âgées, elles se cuisinent comme les épinards, tu peux les utilisés finement hachées pour les ajouter aux soupes, aux quiches, aux crêpes ou aux farces. Tu peux aussi en faire des beignets de feuilles qui sont souvent appelées “soles végétales” en raison de leur forme et de leur goût qui rappelle le poisson. ou les faire revenir dans de l’huile et les cuire a l’étouffées, ou les faire sautés directement dans une poêle après les avoir rincées. Le goût rappelle l’endive et l’asperge. On peut aussi utiliser ses grandes feuilles pour faire des farcis, à la viande, aux céréales, légumes ( comme les feuilles de choux). On peut aussi confectionner des vins de consoude en faisant fermenter du thé de feuilles de consoude avec du sucre et du jus de citron.
  • Les tiges et les côtes des grosses feuilles peuvent aussi être cuites et consommées comme les cardons ou les côtes de bettes.
  • Les pousses blanchies sont utilisées comme des asperges.
  • les fleurs sont aussi bonne juste revenue dans de l’huile et se sont dans elles que la vitamine B12 se concentrerait.
  • Les racines ont parfois été torréfiées avec celles de la chicorée comme substitut de café. En Angleterre un chutney de racines se confectionne avec des pommes, de la purée de tomate, du vinaigre de cidre. La racine pelée peux être apprêtée en marmelade, soupe et sa farine se prête à tout … La farine de consoude a été commercialisée, et ajoutée partout où c’est possible (ex:  parfumer les cakes). Cette farine est rajoutée au dernier moment, car elle a tendance à prendre, avec de l’eau très chaude, une consistance épaisse, gluante et peu appétissante. Le soufflé à la consoude se prépare avec des feuilles étuvées ou de la farine de consoude.

Pour la conserver tu peux la sécher, la congeler et en faire des conserves, comme pour l’ortie.

consoude début de croissance

5/ plante fourragère

Elle sert depuis longtemps à nourrir les animaux : chevaux, vaches, cochons, poules (qui pondent plus et mieux). D’ailleurs mes poulettes adorent en manger. Elle s’utilise fraiche ou séchée.

Elle est riche en protéines, jusqu’à 35 % de la matière sèche. Les romanichels la cultivaient là où ils passaient et grâce a elle, ils retapaient de vieilles bêtes et les revendaient bien cher quelques semaines plus tard !

D’ailleurs elle fût utilisée comme fourrage en Angleterre et les animaux de rente étaient tellement en forme que les vétérinaires n’avait plus de travail et qu’après les autorités en on fait abandonner l’utilisation.

6/ Plante tinctorial

La consoude sert aussi à faire de la teinture : avec feuilles et tiges, avec de l’alun comme mordant, on a du jaune, avec de l’étain du jaune citron, avec du chrome un orange clair.

Avec les racines ont obtient plutôt du brun.

7/ beauté

Elle favorise le développement cellulaire et est donc particulièrement utilisée dans les produits antirides. On peut utiliser les feuilles ou les racines.

Au Jardin

La culture de la consoude est facile : cette plante robuste nécessite peu de soins. Le semis de graines se réalise l’automne, la graine a besoin d’une stratification a froid pour germer; prévoyez 50 à 70 cm de distance entre deux pieds, car la plante s’étoffe d’année en année. Un sol profond, riche et humide lui sera particulièrement favorable. On peut aussi la placer a côte du compost.

Elle se propage aussi avec un bout de racine, d’ailleurs pour l’enlever complément enlever toutes les racines sinon elle repousse.

La consoude va chercher loin ses éléments nutritifs : sa racine, une fois installée, peux plongé jusqu’à deux mètres de profondeur ! Aucune plante herbacée ne va si loin. Une fois installée (au bout de 2 ou 3 ans) elle ne craint plus rien, mais avant, il faut veiller à ce qu’elle ait un arrosage suffisant, à lui apporter de l’azote, par exemple sous forme de purin d’orties, et à désherber autour d’elle. Elle aime les terres profondes, du fait du développement de ses racines.

Pour la culture en pot, c’est possible, il faut un port très profond, 60cm et plus si possible.

Attention aux graines qui des quelles sont prête tombe a terre, pense a la couper régulièrement pour éviter l’envahissement.


En conclusion

C’est une plante belle pour les yeux avec ses belles fleurs en forme de clochette, de culture facile , bonne pour la nature et c’est un atout incontestable si on en a une dans son jardin car ainsi tu a de l’engrais naturel a récolté en plus de pouvoir te régaler et éventuellement te soigner! la nature sait prendre soin de nous.

si tu a une remarque, une question, pense a l’écrire dans les commentaires, et a la semaine prochaine pour une nouvelle découverte végétale!


L’amarante, plante bienfaisante en 7 points

Salut à tous,

Aujourd’hui, je vais te parler de l’amarante…. Connais-tu cette plante ?

Il en existe plus de 60 variétés. En Europe, elle est cultivée comme une plante annuelle ,mais il faut savoir que si elle ne gèle pas elle est vivace.

Tu en as surement vu dans les jardins, beaucoup en mettrent pour ses magnifiques fleurs. Chez nous, c’est souvent la queue de renard la plus courante dans les jardins des grands-mères.

amarante retombante

Pour ma part, je souhaitais l’amarante Red Hopi, et je n’en trouvais pas dans les catalogues de semences. J’ai eu la chance de pouvoir récupérer une hampe florale en fin de saison, et l’année passée, j’ai eu deux magnifiques plantes qui m’ont donné une myriade de minuscules graines noires. En ce début de saison, comme je planifie mes futures cultures, je me réjouis de pouvoir la cultiver dans un endroit ensoleillé et d’en avoir assez pour m’essayer à la teinture solaire et voir si ma sorte d’amarante est bien une Red Hopi.

Je n’en ai malheureusement pas fait de photo l’année passée.

L’amarante fait partie de la famille des Amarantacées et est connue depuis des temps immémoriaux sur les autres continents, surtout chez les Aztèque et les Mayas où on en a retrouvé des traces très anciennes. Elle est tombée dans l’oubli suite aux Espagnols qui l’ont interdite au Mexique, bien que les Mexicains fabriquent toujours des biscuits en forme de « tête de mort en sucre » à la farine d’amarante pour le jour des morts.

Elle est toutefois aussi cultivée depuis longtemps en Asie et en Afrique. Chez nous, elle a fait une apparition bien plus tardive, mais on en a aussi des espèces sauvages dont on peut faire la cueillette.

Son nom vient du grec ancien, et signifie sans se faner/flétrir. Elle est le symbole de l’immortalité.

1/ Pour le plaisir des yeux :

Amarante orange

C’est une plante majestueuse et facile passé le premier stade de son développement. Il en existe des à fleurs vert clair en passant par le jaune, l’orange, le rouge, le rose et le Bordeau profond. De plus, ses hampes florales sont soit dressée soit retombantes, et ses feuilles vont du vert clair au rouge foncé ainsi que des feuilles panachées, bref, il y en a pour tous les goûts.

2/ Pour la bonne santé du sol

Une fois installée, elle fait des racines fortes et profondes qui ameublissent et aérent le sol en profondeur. Du coup, même par temps sec, elle ne nécessite pas d’arrosage. On peut aussi l’utiliser comme paillage en fin de saison, car elle a la forme d’un buisson et produit beaucoup de matière végétale.

Elle peut être semée comme engrais vert et elle rend le sol perméable.

3/ En alimentation

Toutes les amarantes sont comestibles, même la queue de renard contrairement à une idée reçue !

D’ailleurs tout est comestible dans cette plante. Profite-en, car c’est une bombe nutritionnelle pour ton corps, elle contient des omégas 3, 6, et 9 ainsi que les vitamines A, B1, B2, B3, B5, B6, B9, C, E, K et en plus des sels minéraux calcium, cuivre, fer, magnésium, manganèse, nickel, phosphore, potassium, sodium et zinc et des acides aminés ainsi que des acides gras.

Elle est par ailleurs très riche en protéines. Et elle ne contient pas de gluten du fait que c’est une pseudo-céréale.

Pousse d’amarante
  • Tu peux consommer les jeunes pousses et feuilles en salade ou cuites comme les épinards. Au potager, on les obtient en 4 à 6 semaines.
  • Les jeunes fleurs crues dans des salades pour ajouter de la couleur ou cuites, frites par exemple pour l’apéro avec une petite sauce.
  • Les graines peuvent être cuites ou ajoutées sous forme de farine en mélange à 25% à de la farine de blé ou de maïs par ex. On peut aussi les souffler en les faisant chauffer un instant dans une poêle comme pour des popcorns. Et bien sûr, sous forme de graines germées en les faisant tremper 12 heures, puis 2 jours environ à l’abri de la lumière en les rinçant 2 fois par jour ; une fois que les pousses apparaissent, continuer à les rincer mais les mettre ensuite dans un endroit lumineux. Les consommer dès l’apparition des premières feuilles.
  • On peut aussi en faire des flocons. Je me souviens que ma mère a une machine à manivelle pour écraser l’avoine etc., pour le petit déjeuner.

4/ Plante médicinale

Et oui avec toutes ces bonnes choses qu’elle contient elle permet d’être en forme. Ce n’est pas pour rien que c’était une plante sacrée chez les peuples anciens.

  • Si on est anémique car elle contient environs 4 fois plus de fer que le blé.
  • Pour soigner la dépression car elle contient un acide aminé qui redonne le sourire.
  • Pour une bonne mémoire, car elle contient de la lysine
  • Comme elle est riche en calcium, elle permet d’avoir des os solides et de lutter contre l’ostéoporose.
  • Elle est bonne pour une alimentation pauvre en lipides si on souffre d’obésité, et elle contient des bons gras ce qui en fait une alliée pour le cœur et pour les problèmes d’hypertension.
  • Grâce à sa richesse, elle permettrait d’aider en cas d’autisme et de diabète, ainsi qu’en cas de douleurs musculaires.
  • Pour les problèmes de constipation, diarrhée et d’insuffisance rénale grâce à ce qu’elle contient.
  • Elle est riche en acide folique (qui est important durant la grossesse) et elle contient des principes qui favorise la lactation chez la femme allaitante.
  • Elle a des propriété antioxydante et anti-inflammatoire qui aident à prévenir les allergies de la peau. Utiliser ses feuilles comme astringent pour les allergies et les infections telles que l’eczéma et l’acné.
  • Elle est aussi efficace pour tous les problèmes de gencive enfles, maux de gorge et ulcères de la bouches grâce à ses mucilages.
  • Pour soigner les varices, en consommer renforce les parois des capillaires.
  • Elle est aussi bonne pour des yeux en pleine santé et pour retarder le vieillissement.
  • Il parait que sa consommation régulière préviendrai et soignerait le cancer.

En bref, avec toutes les bonnes choses qu’elle contient, elle peut être que bénéfique au bon fonctionnement de ton corps. Cependant, attention à l’automédication ! Je ne suis pas docteur, donc pense à demander conseil à votre médecin.

5/ Plante utile

Les feuilles des variétés rouges peuvent être utilisées comme colorant alimentaire.

La variété Red Hopi est connue pour être une plante tinctoriale. On peut visiblement obtenir un magnifique rose en teinture solaire, ainsi que de l’orange-doré et du beige.

6/ Plante fourragère

Ses minuscules graines peuvent être données aux poussins dès leur premier jour de vie, et il faut savoir que dans l’ancien temps, l’hiver, on suspendait les plantes remplies de graines au plafond des poulaillers.

Les feuilles servent aussi de fourrage aux animaux.

7/ Plante Beauté :

Les feuilles contiennent du squalène, qui aide à avoir une belle peau et de beau cheveux sains et forts.

En cas de de chute de cheveux ou de problème de cuir chevelu, utiliser un jus de feuilles en rinçage.

Divers

J’ai lu aussi que les graines servent à la fabrication d’huile, que cette plante peut être utilisée en vannerie, pour fabriquer de la bière et pour colorer la peau, et qu’il y aurait des racines comestibles. N’en sachant pas plus sur ces sujets, je ne m’attarderai pas là-dessus.

Au jardin :

Il existe plein de variétés, dont certaines spécialement pour la consommation des feuilles, d’autres pour les graines, d’autres ornementales et d’autres pour la teinture ainsi que des variétés sauvages qui peuvent pousser spontanément. Toutes sont comestibles.

Hauteur de 40cm à 3m.

Semi en avril/mai après les dernières gelées en pleine terre, sinon en serre ou à l’intérieur (à 15-20°C) en godet, mais attention à les planter au stade de 5 feuilles, sinon elles restent petites !

Semer en lignes espacées de 40 cm, avec une exposition ensoleillée dans une terre enrichie en compost ou en fumier composté. Faire un sillon d’une profondeur de 1 cm, l’arroser, mélanger les graines à du sable, en mettre assez car les fourmis adorent venir les voler, semer, couvrir de 1 cm de terre, tenir humide jusqu’à la levée. Eclaircire à 10-40 cm selon les variétés.

D’ailleurs, on peut la cultiver en pot, si on fait un pot lasagne ou que l’on ajoute du compost ou du fumier composté.

On peut semer un couvre sol quand les plants ont environ 1 mois.

amarante,récolte des graines

On peut récolter environ 50000 graines par pied en sachant que 1 g est égale à environ 1500 graines.

En situation venteuse, pensez à tuteurer.

En conclusion

Une plante multi-usage qui trouvera sa place dans tous les jardins, pourvu qu’elle ait du soleil. Même sur un balcon, dans un gros pot, semer serré pour les feuilles, puis laisser une plante pour profiter de ses fleurs puis de ses graines.

Et à la semaine prochaine pour une nouvelle découverte !

Bises 

La Bourrache en 7 points bénéfiques pour toi et la nature

Aujourd’hui je vais vous parler d’une de mes premières plantes que j’ai implantées dans mon jardin, la bourrache (Borago officinalis, Famille des Boraginaceae ) ou la plante qui rend heureux, langue de boeuf.

Pour moi c’est une plante merveilleuse pour 7 raisons:

1 / la biodivérsité:

Les abeilles adores ces fleurs. Elle est très mellifère, riche en nectar. Et très décorative. De plus elle attire de nombreux autres insectes. Si tu manque de biodiversité, installe la dans ton jardin.

2/ la biomasse

En effet elle crée de la biomasse, si tu la laisser en place bien sûr, au printemps prochain tu verras  comme la terre de surface est noire ou elle s’est décomposée. Elle peut être semée comme engrais vert ! Ces racines vont ameublir la terre et les feuilles riches en salpêtre vont fournir des minéraux facilement disponibles. Enfouir après 2 mois de végétation afin d’enrichir le sol.

3/ alimentaire

elle nous apporte des oméga 6 (graines), du calcium, du phosphore, du fer, du sodium, du potassium et du magnésium et les vitamines A, B1, B2, PP, C.

Utilise les jeunes feuilles finement ciselées en salade elles ont un goût de concombre ou huitre selon les palais, les plus anciennes en légume vert, en soupe et en beignets, pour faire des paupiettes et tout autre utilisation comme les légumes verts.

Les fleurs apportent de la couleur en apéritif sur des toasts au beurre par exemple ou cristallisée pour la décoration de dessert et tu es limité que par ton imagination.

Les tiges (attentions à ne pas en manger tous les jours, certaines personnes disent qu’elles contiennes des substances nocives, à toi de voir…) se préparent en gratin et cuite a l’eau (15min) avec des pommes de terre par exemple.

4/ culture facile

C’est une plante annuelle mais que se ressème spontanément et qui ne demande pas d’entretiens, de plus elle se satisfait même d’un terrain pauvre, ombragé…. Attention si vraiment elle se plait vous en aurez de partout … miam miam miam…. La bonne petite salade de printemps. Le désherbage est aussi une occasion de se régaler.

pousses de bourraches, 3 stades

Ou si tu veux les déplacer, ou les mettre un pot pour les offrir a des amis, attention à les déplacer très jeune, sinon les plants on vraiment de la peine à reprendre.

5/ barrière anti-limaces

Semée en bordure du jardin potager, elle est répulsive contre les limaces, du fait que celles-ci ainsi que les escargots n’aimeraient pas du tout ces feuilles velues. Fais en une bordure bucolique de la ou ces ravageurs arrive le plus souvent, un champ d’herbe par exemple ou autour de tes semis de salades.

6/ plante médicinale

Toujours demander conseil à votre droguiste.

Les parties aériennes de la bourrache sont déconseillées aux femmes enceintes ou qui allaitent ainsi qu’aux personnes souffrant de troubles hépatiques, à cause de leur teneur en alcaloïdes pyrrolizidiniques.

La bourrache était utilisée durant l’Antiquité et le Moyen Age comme aphrodisiaque, voire comme drogue tonique et énergisante. On retrouve des traces de ces pratiques aussi bien en Europe qu’en Asie Mineure.

Les fleurs et les feuilles sont réputées pour améliorer le transit intestinal, grâce aux mucilages qu’elles contiennent. Elle était utilisée pour ses vertus dépuratives et sudorifiques, ainsi que pour son action antidépressive et ses capacités à stimuler la lactation.

D’un point de vue médicinal, si tu veux te préparer des infusions pectorales et diurétiques aux fleurs de bourraches, cueillez celles-ci en début de floraison, lorsqu’elles sont épanouies et mets-les à sécher sans tarder dans l’obscurité.

 Ses Propriétés médicale :

Diurétiques, émollientes, toniques, aphrodisiaques, cicatrisantes, laxatives, antitussives, expectorantes, sudorifique, refroidissement, rhume, bronchite, rhumatisme, pour faire tomber une grande fièvre, émollientes, contre les fièvres éruptives, rougeoles, scarlatine, dépuratif ,contre les maladies de peau, l’herpès, les irritations cutanées, l’arthrite, le coryza, le syndrome prémenstruel, l’athérosclérose, le diabète, les problèmes hépatiques, l’arthrite rhumatoïde et la schizophrénie, prévenir l’apparition des rides, contre la gueule de bois.

Infusion des sommités fleuries: Une cuillère à soupe de fleurs de bourrache par tasse d’eau bouillante. Trois tisanes par jour.

Les fleurs en décoction 60 g par litre d’eau, sont efficaces dans les défaillances et les faiblesses du cœur, dans les états mélancoliques, dans les délires des fébricitants, en cas d’inflammation aiguë des reins (la néphrite), en cas d’oligurie (diminution de la quantité des urines) et en cas d’inflammation viscérale. Les feuilles comme les fleurs sont effectivement sudorifiques, calmantes et dépuratives. On les emploie aussi dans tous les cas où les fonctions des reins où des bronches demandent à être stimulées

Attention a bien filtrées les infusions et décoctions, les poils sont irritant pour la gorges.

En usage externe, les feuilles fraîches écrasées calment la douleur des abcès, des tumeurs inflammatoires, des brûlures. Leur décoction ou en cataplasme très chaud calme la goutte. L’eau distillée des fleurs calme les inflammations oculaires. L’huile de la graine de bourrache, en usage externe et interne permet de résoudre les problèmes épidermiques comme l’acné et contre les rides.

7/ beauté 

L’acide silicique contenu dans les soies de Bourrache est favorable pour la peau et pour les cheveux.

Pour faire un masque pour les peaux grasses à mixtes, écraser quelques feuilles, appliquer et laisser poser 15 min avant de rincé.

L’huile de graine de bourrache excellant pour la peau, comme vu précédemment et peux être incorporée a ton rituel beauté!

Au jardin

Les semis se font en mars/avril, espacer la d’environ 40 cm car elle atteint jusqu’à 60cm de hauteur à maturité.

plante de bourrache

La bourrache apprécie les sols profonds, légers et frais, ainsi que les sols calcaires. Elle n’a pas besoin de fertilisation. Plante-la dans des emplacements ensoleillés de préférence. Fleur dès mai jusqu’à septembre/ octobre.

Elle peut être cultivée en pot profond (environ 40 cm).

Récupérer les graines :

Alors j’ai testé de les ramasser à la main, mais, pas terrible, la moitié n’était pas mature (dès qu’elles sont mûr, elles tombent au sol, donc il suffit d’étendre un tissu au pied du plant et passer récolter tous les jours.

Et si tu la laisses se ressemez et que tu veux la déplacer, fait le au tout début de la croissance des plants, après ils ont de la peine à reprendre.

Espèces et variétés :

Borago officinalis L., au fleurs bleu

Borago officinalis ‘Alba ‘ au fleurs blanches

En conclusion

Dans un grand ou un petit jardin et même sur un balcon, une plante formidable, qui a de nombreux emplois et qui devrait avoir sa place partout, surtout qu’elle est originaire d’Europe, alors ne t’en prives pas et par la même occasion fais plaisir aux insectes qui l’adore.

Et en permaculture une plante pour plusieurs usages, c’est que des avantages !

Je te donne rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir une nouvelle plante.

Laissez-moi sans autre un commentaire si tu as des questions ou des critiques, suggestions, Merci !


A la découverte de mon jardin en Permaculture et de mon défi

Salut à toi ami de la nature ! Voilà je vais te parler de mon jardin ,

Petite rétrospective des 2 dernières années

J’ai environ 300 m2 de jardin qui initialement étais en gazon pendant des années et dernièrement j’ai appris qu’en fait, avant tout cela, il y avait un hangar sur cette parcelle.

Ce qui explique que la terre est dure, bien que cela fait 2 ans que j’ai commencé à faire mon jardin, en permaculture bien sûr ! ( sans apport extérieur a ce qu’il y a sur mon terrain, j’ai utilisé les mauvaises herbes pour pailler, et je n’ai pas de gazon donc pas d’apport d’azote, et comme nous venions d’emménager, pas encore de compost….) comme je n’ai pas «  tourné » ni « amender » ( avec du fumier ma terre) j’ai eu de maigre récolte, un peu désespérant, les courgettes, gourdes et les épinards ont bien réussis mais le reste cela sera pour une autre année , en plus j’ai appris qu’il fallait en général 5 ans pour qu’un jardin atteigne sont plein potentiel.

Et l’année passé

bref, je me suis accrochée et la deuxième année, j’ai récupérer de la paille chez une amie et j’ai donc pailler, j’ai aussi pu récupérer du gazon chez une amie qui ne met rien dessus comme cochonnerie, et j’ai « fertilisé » avec du purin d’ortie, et d’herbe alors cela a bien mieux fonctionné, je vois déjà une différence, la terre deviens de meilleurs qualité grâce à la paille que j’ai utilisé comme paillage cette été en abondance !

Mais je n’arrive pas à la détasser, même avec la phacélie par exemple, j’ai même mis des pommes de terre quand je suis arrivée, il parait que si on les pose sur l’herbe, on met le paillage par-dessus, et on arroge puis ça pousse et ça retourne / aère la terre, ben personnellement chez moi cela n’a pas fonctionner ! les pommes de terre sont restée en surface, et j’ai eu une maigre récolte. Du coup, un de mes ami m’a dit qu’il me prêterait sa grelinette, je me réjouis de la tester!

une magnifique araignée citron sur une plante de bourrache de mon jardin

Sinon grâce à la bourrache et aux capucines et au paillage, la surface s’améliore vraiment, mais j’aimerai vraiment pouvoir être dans l’abondance, alors finalement pour l’année prochaine je vais tester la butte !

Planification hivernale

Alors oui souvent le terme permaculture et butte son associer, mais là je ne pensais pas y avoir recours, mais au vu de ses 2 dernières années, c’est la meilleure solution pour mon terrain. Et j’ai envie de d’essayer ! En plus j’ai beaucoup d’ombre alors les buttes aiderons mes légumes à pousser mieux grâce à la chaleur qu’elle dégage.

Et plus besoin d’arroser, car les buttes gardent bien l’humidité. Chez moi je limite déjà beaucoup les arrosages, mais il paraît que grâce aux buttes, même si l’on repique il n’y a pas besoin d’arroser car la terre restitue l’humidité, du moment que l’on mets assez de « paillage » sur le dessus entre 20 et 30 cm d’après Philip Forer donc je pense monter ma première butte selon sa méthode pour mettre mes framboises d’automne, car là où elles sont, elles s’en vont contre le soleil et la terre meuble et donc chez mon voisin !  Et je pense mettre mes asperges au pied des framboisiers, ainsi que quelques jeunes fraisiers. Je vous tiendrai au courent de l’avancée de mon projet !

Le reste du jardin, comme cette année nous avons élever des poussins, j’ai une poule et un coq, ils sont trop marrants et maintenant que c’est l’automne, je les laisse gambader dans le jardin, comme cela ils me l’amendent et le nettoient, car je n’ai pas fait de potager d’automne, j’ai eu des imprévus dans ma vie cette été.

Et pour l’année prochaine

Ben elle devrait être productive, car cette fois je devrai avoir bien assez de compost pour rendre ma terre bien fertile, et pour l’aérer je vais rajouter du BRF, que je compte faire cet hivers grâce à la machine d’un ami, et je pense récupérer du fumier de cheval et le mélanger à la terre en surface, avant de remettre le paillage pour une bonne fertilisation au départ de la végétation.

Mais surtout, maintenant que j’ai appris sur les plante bio-indicatrices, je sais qu’il ne faut plus travailler la terre de mon jardin quand elle n’ai pas sèche, d’ailleurs c’est marrant mais mon grand-père me disait toujours , on ne travaille pas au jardin si la terre est humide, maintenant je sais pourquoi, cela tasse encore plus la terre et après il y a des problèmes pour les bactéries, elles ne peuvent plus aller chercher les minéraux important pour les plantes en profondeur, donc l’année prochaine je vais tout mettre en œuvre pour améliorer mon sol.

Et la nouveauté c’est la serre construite par mon chéri (merci), dont je te reparlerai bientôt.

Sinon j’ai eu une magnifique récolte de courge, de haricot a rame, de poivron et de maïs, cependant pour mes tomates, vu l’ombre que j’ai chez moi, je les positionnerai différemment l’année prochaine. chez moi j’ai un manque de soleil

Manque de soleil et essais tomate en intérieur a la fin de la saison

Hé oui, la maison de mes voisins est tellement proche que je n’ai pas de plein soleil durant toute la journée… au solstice d’été j’arrive à 6 heures par jour et encore pas partout ! Et au solstice d’hivers, 2 heures 30 environ d’ensoleillement et surtout sur mon chemin d’accès et sur ma terrasse, mmm un peux embêtant tout ça. Donc l’année prochaine, je pense en mettre le long de mon chemin d’accès, pour qu’elles puissent vraiment prospérer.

Comme les tomates sont vivace hors gel, j’ai pris une de mes plantes que j’avais en pot à l’intérieur, derrière une fenêtre pour le soleil et mes enfants se sont régalés encore de tomate cerises jaunes avant que ma plante souffre, est finalement meurt, je pense le choque du chauffage, j’aurai du la rentrer plus vite, ce que je ferai l’année prochaine…

efleur de mauve sylvestre

D’ailleurs, cela me fait penser que depuis 2 ans maintenant, j’ai mon basilic, et que l’hiver je me régale en l’utilisant dans mes sauces tomates! je t’en dirai plus une prochaine fois.

Et ce défi alors ?

Comme l’année compte 52 semaines, je vais te présenter 52 plantes connue et moins connue pour ton jardin en permaculture !

Et si tu as des questions ou des suggestions, laisse moi un commentaire

Alors rendez-vous dans une semaine !

Porte-toi bien et bises